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Offre de formation 2022

Retourvez ici l'offre de formation de l'Union Locale de Morlaix pour l'année 2022

 

Module : découvrir la CGT

1 journée

 

07 mars / 04 avril

 

Module : s'impliquer dans la vie de la CGT

1 journée

 

18 mars / 22 avril

 

Module : Niveau 1 - ancienne version

5 jours

 

16 au 20 mai

 

Module : participer à la vie de la CGT

8 jours

 

1ère partie > 14 au 16 novembre

2ème partie > 05 au 09 décembre

 

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Manifestation 27 janvier 2022

Communiqué commun des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL appelant à une journée de mobilisation le 27 janvier 2022

Personne ne peut ignorer le contexte social et économique, les augmentations des produits de première nécessité, de l’énergie comme de l’alimentation et, finalement, du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, demandeurs d’emploi et retraités

Personne n’ignore que seuls les salaires, les pensions et les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications, dans le privé comme dans le public

Si, dans certains secteurs et entreprises, des mobilisations et des négociations ont permis d’obtenir des revalorisations de salaires, trop souvent encore les négociations sont au point mort ou les propositions des employeurs loin du compte

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL ne peuvent s’en satisfaire et n’entendent pas en rester là !

Sans augmentation du point d’indice et du Smic, il n’y aura aucune avancée pour les salarié.e.s dont les mínima de branche sont actuellement en dessous du salaire de base minimum
 

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL contestent, dans le même temps, que le gouvernement ait maintenu sa réforme de l’assurance chômage qui aura pour conséquence d’enfermer de trop nombreux salariés dans des emplois à faible salaire, à temps partiel ou en CDD

Les retraité.e.s, très massivement mobilisé.e.s, attendent toujours une réponse pour une augmentation immédiate de leurs pensions, retraites de base et retraites complémentaires, dont la dernière revalorisation a été plafonnée à un niveau très inférieur à l’inflation

La jeunesse, confrontée à une grande précarité de vie et de travail, à la pauvreté, accentuées par la crise sanitaire, économique et sociale, doit obtenir une réponse à l’encontre des réformes libérales de l’éducation, de la formation, et de l’assurance chômage décidées par le gouvernement

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL soutiennent les actions et mobilisations organisées dans les jours et semaines qui viennent pour exiger des augmentations de salaires et défendre les emplois et conditions de travail et appellent à une mobilisation interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi le jeudi 27 janvier 2022

Il est urgent et indispensable d’agir toutes et tous ensemble, par la grève et les manifestations, pour l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, des allocations pour les jeunes en formation et en recherche d’emploi, ainsi que d’améliorer les pensions des retraité.e.s

Télétravail obligatoire, des sanctions inapplicables

Préconisé pour limiter la propagation du virus du Covid, le gouvernement a décidé de rendre obligatoire, les trois premières semaines de janvier, le télétravail pour les postes qui y sont éligibles

D’après le ministère du travail, “une grande majorité d’entreprises jouent le jeu”. Toutefois, dans le cas contraire, le gouvernement a décidé de sanctionner davantage les employeurs récalcitrants. L’amende administrative pourrait donc s’élever jusqu’à 1000€ par salarié concerné dans la limite de 50 000€

Qu’en est-il réellement ?

La volonté affichée de verbaliser les entreprises qui n’appliquent pas cette obligation est un signe encourageant

Nous pourrions imaginer que de tels dispositifs puissent être étendus à l’ensemble du code du travail. Cependant, sa concrétisation se heurte à une réalité bien têtue

D’abord, le dispositif prévu par la loi rend illusoires toutes sanctions. Le processus d’application n’est pas très simple (contrôle, conciliations, recours possibles, etc). Dans le meilleur des cas, il faudra trois ou quatre mois avant qu’une entreprise se voit contrainte, si elle l’est, de régler une amende

Ensuite, cette annonce fait fi du manque de moyens dont dispose l’inspection du travail

La ministre du travail a beau communiquer sur une «montée en puissance des contrôles»… Elle annonce vouloir passer « de 1 000 contrôles par mois actuellement à 5 000». Une mission qui «avec un agent de contrôle pour 10 000 salariés, n’était déjà pas tenable avant l’arrivée de la covid» réagit le syndicat CGT de l’inspection du travail

En effet, comme dans l’ensemble des services publics, l’épidémie de covid a mis en lumière les conséquences des politiques d’austérité auxquelles ils ont été soumis. Les agents de l’inspection du travail n’ont déjà pas suffisamment de moyens pour faire respecter le code du travail

Une chose est certaine, si jusqu’à maintenant, les revendications des personnels avaient du mal à se faire entendre, cette situation les rend incontournables et offre de nouveaux arguments pour obtenir le déblocage de moyens

"Forfait urgences" : un nouvel obstacle à l'accès aux soins

La CGT lance une pétition contre la mise en place d’un forfait payant pour les passages aux urgences sans hospitalisation. Une disposition qui, dans un contexte de crise sanitaire et d’explosion de la pauvreté, marque un nouveau recul pour l’accès de tous aux soins

Alors que toute notre attention est fixée sur la capacité de notre système de santé à absorber le choc de l’épidémie de coronavirus, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2021 (PLFSS) se donne comme objectif de réaliser plus de 800 millions d’euros d'économies sur l’hôpital

Une mesure punitive

Parmi les mesures préconisées, le gouvernement met en place, sans concertation, une « participation forfaitaire » pour chaque passage aux urgences dès lors que celui-ci ne serait pas suivi d'une hospitalisation. Sa mise en place va  impacter 80% des patients qui passent par les urgences. Il remplace l’actuel ticket modérateur laissant à la charge du patient 20 % du coût de ses soins qui seront pris en charge par la complémentaire de santé… enfin pour ceux qui en ont une

Double peine

Pour les 5% de français qui n'ont pas de complémentaire santé (...  plus de 3 millions de français), cette décision risque d’aggraver un peu plus le renoncement aux soins. Compensant souvent les insuffisances de la médecine de ville, les urgences hospitalières étaient, jusqu’alors, la garantie d’être soigné quelques soient ses moyens. Cette disposition crée un nouvel obstacle à l’accès aux soins et rogne un peu plus sur le principe de solidarité de la Sécurité sociale

Mauvaise réponse à un vrai problème

Les malades ne peuvent être rendus responsables du manque de médecins de ville ou de recours possibles à des soins de proximité qui les obligent à se rendre dans les services d’urgences. C’est pourquoi, pour la CGT « le gouvernement doit renoncer à la mise en place de ce scandaleux forfait urgences». C’est dans ce sens que la CGT a lancé une pétition contre la mise en place du “forfait urgences” à faire signer et à partager avec les salariés et les usagers